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倒霉熊来了

亏完了从头再来
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我按着节点文档折腾了一晚,结论是:这项目对基础设施是真的认真 我承认我看项目经常偷懒,官网看两眼就想走。但 Midnight 的节点文档我反而越看越停不下来,因为它写得不像营销,更像真给要跑基础设施的人准备的。它把 Midnight 节点的定位讲得很直白:节点负责核心协议逻辑和同步验证,还要做 P2P 网络,且跟 Cardano 是明确 Partnerchain 集成,不是口头合作。这比只会喊“多链”却没实现路径的项目强太多。 我这种普通用户不一定真去运营节点,但会把“节点体系清不清晰”当靠谱度体检。它把不同节点类型拆开讲,RPC 节点给开发者提供接口,定位清晰;Boot Node 连默认 P2P 端口与连通性检查都写明,细节很戳人,真跑过服务的都懂,小细节最容易出事故。 当然吐槽也得有。节点内容更新快,普通人跟着做会焦虑,今天能跑,过几周迭代又得重配。而且跑节点是长期运维,不是搭完就躺。散户最容易踩坑:把“能跑起来”误当成“能赚钱”,电费网费时间都是真成本。 代币这块我不喊单,只说我的小算盘:长期网络的节点与生态服务会变多,资源消耗逻辑更关键。Midnight 用 NIGHT 生成 DUST 付手续费,逻辑闭环清晰。二级好不好做,得看使用量能否把故事变成真实流水。 我个人操作建议偏保守:爱折腾技术的,节点文档值得看,能看出团队在干活;只做二级的,别把“节点专业”直接等于“币价必涨”。你更关心跑节点还是解锁与流通? @MidnightNetwork $NIGHT #night $BTC $ETH
我按着节点文档折腾了一晚,结论是:这项目对基础设施是真的认真
我承认我看项目经常偷懒,官网看两眼就想走。但 Midnight 的节点文档我反而越看越停不下来,因为它写得不像营销,更像真给要跑基础设施的人准备的。它把 Midnight 节点的定位讲得很直白:节点负责核心协议逻辑和同步验证,还要做 P2P 网络,且跟 Cardano 是明确 Partnerchain 集成,不是口头合作。这比只会喊“多链”却没实现路径的项目强太多。
我这种普通用户不一定真去运营节点,但会把“节点体系清不清晰”当靠谱度体检。它把不同节点类型拆开讲,RPC 节点给开发者提供接口,定位清晰;Boot Node 连默认 P2P 端口与连通性检查都写明,细节很戳人,真跑过服务的都懂,小细节最容易出事故。
当然吐槽也得有。节点内容更新快,普通人跟着做会焦虑,今天能跑,过几周迭代又得重配。而且跑节点是长期运维,不是搭完就躺。散户最容易踩坑:把“能跑起来”误当成“能赚钱”,电费网费时间都是真成本。
代币这块我不喊单,只说我的小算盘:长期网络的节点与生态服务会变多,资源消耗逻辑更关键。Midnight 用 NIGHT 生成 DUST 付手续费,逻辑闭环清晰。二级好不好做,得看使用量能否把故事变成真实流水。
我个人操作建议偏保守:爱折腾技术的,节点文档值得看,能看出团队在干活;只做二级的,别把“节点专业”直接等于“币价必涨”。你更关心跑节点还是解锁与流通?
@MidnightNetwork $NIGHT #night $BTC $ETH
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我去看了 Midnight 的节点文档,最大的感受是:它不像在卖梦,更像在写说明书我最近有个习惯,看到一个项目热度起来的时候,我会故意去找最不性感的内容看,比如节点文档、网络结构、运行要求。原因很简单,营销内容谁都会写,说明书写不好就会露怯。Midnight Network 的节点文档我看完以后,心里那种“至少不是空壳”的感觉更强了一点,但同时也多了不少冷静的担忧。 先说我为什么会点开节点文档。对我们小散来说,节点好像离得很远,但节点其实决定了两件你最终一定会遇到的事:网络到底稳不稳,你的交易到底卡不卡。你可以不跑节点,但你没法不被节点的质量影响。更现实一点,当一个项目开始认真写节点类型、网络通信、同步方式、角色分工的时候,它至少在承认自己要进入“长期运营”的阶段,而不是只想靠一次行情完成叙事闭环。 Midnight 的节点体系给我的直观印象是,它把“跑起来”拆得比较细。它会告诉你节点负责核心协议逻辑和点对点网络,也会提到它和 Cardano 的关系,强调它是以 Partnerchain 的方式去协作。你不用把这些词都背下来,但你能感觉到它不是在讲一个孤立的小链故事,它更像在讲一套和既有生态连接的体系。作为普通用户,我会把这个当成一个风险对冲点:它不是从零开始找一切资源,而是试图站在已有生态和工具链上推进。 我看到一些很具体的细节时,反而更能代入。比如他们会提默认的点对点通信端口是 30333,还会在设置引导里提醒你要确保端口可达,教你怎么验证连通性。你可能会觉得这很基础,但这对散户判断“是不是做事”特别有用。因为只有真的有人在跑、真的遇到过连不上、真的要处理过网络问题,才会把这些写得这么落地。很多项目的文档看起来像 PPT,Midnight 的这部分更像运维笔记。 然后是节点类型的区分。我印象比较深的是 RPC 节点这类定位,文档会强调它是给外部应用提供接口的,重点在可访问性和性能。说实话,这一点让我对它的生态想象更具体了一点。因为一个链如果只谈共识,不谈服务开发者的入口,最后就会变成只有投机者在链上转圈。你把 RPC 节点这类基础设施讲清楚,本质是在承认一件事:未来会有人需要稳定地读写链上数据,会有人把它当成生产环境,而不是当成赌场。 我也顺着看了一眼他们对共识机制的公开说明,提到它用的是基于 Substrate 的一套组合,并且做了适配来满足作为 Partnerchain 的需求。对我这种非技术用户来说,我不关心你具体用了哪个组件,我关心的是你是不是在用成熟的工程积木搭一个能跑的系统,而不是凭空发明一套只有自己能维护的东西。成熟组件的好处是少踩坑,但坏处是你要面对现实的性能权衡和安全假设。对散户来说,这意味着一个判断方向:别被“革命性”三个字诱惑,能稳稳跑起来比口号更值钱。 讲到团队和推进方式,我看到他们在公开内容里提到会有阶段性的网络运营安排,比如先有一批可信的节点运营方参与网络的早期运行,再逐步扩展。这个做法从理想主义角度看可能不够去中心化,但从散户的风险角度看,我反而觉得它更像一个能落地的路线。因为隐私链这种东西,一上来就完全放开很容易出事故,出一次事故你就会发现所谓隐私和合规全是自欺欺人。先用更可控的方式把网络跑稳,再逐步放权,至少逻辑上更符合工程直觉。当然,这也带来一个新问题:早期的规则是谁定的,权力边界怎么写,过渡到更开放阶段时会不会利益固化,这些都要盯。 说到代币,我还是回到散户最关心的那条线。写这篇时我看到 NIGHT 的市场价格大概在 0.047 美元附近,流通大概 166 亿枚,最大供应 240 亿枚。这个体量意味着它不是那种靠“低流通制造稀缺感”的小游戏,筹码已经很大程度上进入市场博弈。对我们小散来说,节点和基础设施推进如果跟不上市场的预期,价格会用最直接的方式教育你。你不能指望每个节点更新都能变成利好,也不能指望每个技术细节都会被市场奖励。市场奖励的往往是情绪,惩罚的往往是等待。 我现在对 Midnight 的优劣势判断更像两句话。优点是它的基础设施叙事更完整,文档把网络怎么运转讲得更具体,给我一种“有人真在写说明书”的安全感。缺点是,说明书写得再好,也不代表用户会来,开发者会来。散户踩坑最怕的就是:你以为项目最难的是技术,结果最难的是没人用。尤其隐私相关应用,用户增长天然更慢,因为它要同时解决信任、合规、体验三件难事。 所以我的“实操建议”会很朴素。我不会因为节点文档写得好就直接下结论看多,但我会把它当成一个加分项,然后继续盯三件事。第一,节点软件的迭代是不是持续而且可复盘,别三个月没动静。第二,围绕 RPC 这种基础设施有没有真实的开发者需求和工具生态出现。第三,网络阶段性的运营安排有没有透明度,别只说会去中心化,结果永远在路上。 最后也想问你们一句,你们会因为一个项目的节点文档写得细就更愿意关注它吗,还是你们只看应用和价格。我们小散的分歧往往就在这里,有人信工程,有人信叙事,有人只信 K 线。 @MidnightNetwork $NIGHT #night $BTC

我去看了 Midnight 的节点文档,最大的感受是:它不像在卖梦,更像在写说明书

我最近有个习惯,看到一个项目热度起来的时候,我会故意去找最不性感的内容看,比如节点文档、网络结构、运行要求。原因很简单,营销内容谁都会写,说明书写不好就会露怯。Midnight Network 的节点文档我看完以后,心里那种“至少不是空壳”的感觉更强了一点,但同时也多了不少冷静的担忧。
先说我为什么会点开节点文档。对我们小散来说,节点好像离得很远,但节点其实决定了两件你最终一定会遇到的事:网络到底稳不稳,你的交易到底卡不卡。你可以不跑节点,但你没法不被节点的质量影响。更现实一点,当一个项目开始认真写节点类型、网络通信、同步方式、角色分工的时候,它至少在承认自己要进入“长期运营”的阶段,而不是只想靠一次行情完成叙事闭环。
Midnight 的节点体系给我的直观印象是,它把“跑起来”拆得比较细。它会告诉你节点负责核心协议逻辑和点对点网络,也会提到它和 Cardano 的关系,强调它是以 Partnerchain 的方式去协作。你不用把这些词都背下来,但你能感觉到它不是在讲一个孤立的小链故事,它更像在讲一套和既有生态连接的体系。作为普通用户,我会把这个当成一个风险对冲点:它不是从零开始找一切资源,而是试图站在已有生态和工具链上推进。
我看到一些很具体的细节时,反而更能代入。比如他们会提默认的点对点通信端口是 30333,还会在设置引导里提醒你要确保端口可达,教你怎么验证连通性。你可能会觉得这很基础,但这对散户判断“是不是做事”特别有用。因为只有真的有人在跑、真的遇到过连不上、真的要处理过网络问题,才会把这些写得这么落地。很多项目的文档看起来像 PPT,Midnight 的这部分更像运维笔记。
然后是节点类型的区分。我印象比较深的是 RPC 节点这类定位,文档会强调它是给外部应用提供接口的,重点在可访问性和性能。说实话,这一点让我对它的生态想象更具体了一点。因为一个链如果只谈共识,不谈服务开发者的入口,最后就会变成只有投机者在链上转圈。你把 RPC 节点这类基础设施讲清楚,本质是在承认一件事:未来会有人需要稳定地读写链上数据,会有人把它当成生产环境,而不是当成赌场。
我也顺着看了一眼他们对共识机制的公开说明,提到它用的是基于 Substrate 的一套组合,并且做了适配来满足作为 Partnerchain 的需求。对我这种非技术用户来说,我不关心你具体用了哪个组件,我关心的是你是不是在用成熟的工程积木搭一个能跑的系统,而不是凭空发明一套只有自己能维护的东西。成熟组件的好处是少踩坑,但坏处是你要面对现实的性能权衡和安全假设。对散户来说,这意味着一个判断方向:别被“革命性”三个字诱惑,能稳稳跑起来比口号更值钱。
讲到团队和推进方式,我看到他们在公开内容里提到会有阶段性的网络运营安排,比如先有一批可信的节点运营方参与网络的早期运行,再逐步扩展。这个做法从理想主义角度看可能不够去中心化,但从散户的风险角度看,我反而觉得它更像一个能落地的路线。因为隐私链这种东西,一上来就完全放开很容易出事故,出一次事故你就会发现所谓隐私和合规全是自欺欺人。先用更可控的方式把网络跑稳,再逐步放权,至少逻辑上更符合工程直觉。当然,这也带来一个新问题:早期的规则是谁定的,权力边界怎么写,过渡到更开放阶段时会不会利益固化,这些都要盯。
说到代币,我还是回到散户最关心的那条线。写这篇时我看到 NIGHT 的市场价格大概在 0.047 美元附近,流通大概 166 亿枚,最大供应 240 亿枚。这个体量意味着它不是那种靠“低流通制造稀缺感”的小游戏,筹码已经很大程度上进入市场博弈。对我们小散来说,节点和基础设施推进如果跟不上市场的预期,价格会用最直接的方式教育你。你不能指望每个节点更新都能变成利好,也不能指望每个技术细节都会被市场奖励。市场奖励的往往是情绪,惩罚的往往是等待。
我现在对 Midnight 的优劣势判断更像两句话。优点是它的基础设施叙事更完整,文档把网络怎么运转讲得更具体,给我一种“有人真在写说明书”的安全感。缺点是,说明书写得再好,也不代表用户会来,开发者会来。散户踩坑最怕的就是:你以为项目最难的是技术,结果最难的是没人用。尤其隐私相关应用,用户增长天然更慢,因为它要同时解决信任、合规、体验三件难事。
所以我的“实操建议”会很朴素。我不会因为节点文档写得好就直接下结论看多,但我会把它当成一个加分项,然后继续盯三件事。第一,节点软件的迭代是不是持续而且可复盘,别三个月没动静。第二,围绕 RPC 这种基础设施有没有真实的开发者需求和工具生态出现。第三,网络阶段性的运营安排有没有透明度,别只说会去中心化,结果永远在路上。
最后也想问你们一句,你们会因为一个项目的节点文档写得细就更愿意关注它吗,还是你们只看应用和价格。我们小散的分歧往往就在这里,有人信工程,有人信叙事,有人只信 K 线。
@MidnightNetwork $NIGHT #night $BTC
Lorsque je rencontre des projets avec une vision, comme @FabricFND , je les soutiens pleinement. D'autres projets voient leurs récompenses suivies de chutes massives. Ce projet a distribué des récompenses le 9 au soir, $ROBO , et en retour, il a même décollé ! Actuellement en phase de correction, je reste optimiste ! Considérer les robots comme des « actifs d'entreprise », Fabric ressemble plus à un système de comptabilité de gestion des risques qu'à un écosystème animé. J'ai de moins en moins envie d'expliquer ROBO avec l'argument que « les robots sont cool », car les entreprises qui achètent des robots ne se soucient pas de leur aspect cool, mais de la comptabilité. Les robots sont des actifs, ils se déprécient, peuvent tomber en panne, nécessiter des reprises, engendrer des budgets de maintenance, et peuvent également comporter des risques d'accidents. Lorsqu'on demande aux entreprises de confier davantage de tâches à un réseau ouvert, leur première réaction n'est pas la hausse ou la baisse, mais qui assume les créances douteuses, comment évaluer le risque, et si les règles peuvent rassurer. Dans mes yeux, Fabric ressemble davantage à un système de comptabilité de gestion des risques. Les marges ressemblent à des réserves de risque, les règlements à des paiements conditionnels, les antécédents à des notations d'actifs, et les sanctions à des annulations de créances douteuses. Dans le livre blanc, le taux d'utilisation cible de 0,70 et la qualité cible de 0,95, je ne les considère pas comme du marketing, mais comme un critère de gestion des risques. Une réserve de 30 % de taux d'utilisation signifie que le système doit avoir de l'espace pour gérer les anomalies ; un objectif de qualité élevé signifie qu'il préfère être lent que de sacrifier la fiabilité à la durabilité. De plus, les conditions d'éligibilité, une disponibilité insuffisante ou une qualité non conforme peuvent entraîner une annulation des récompenses ou une suspension de l'éligibilité, ce qui équivaut à intégrer la gestion des risques dans les comptes d'exploitation. L'utilité de ROBO doit également être vérifiée selon son « utilisation comptable ». S'il ne fait que du bruit sur les échanges, il n'est qu'un prix. S'il assume l'occupation des réserves de risque dans le protocole, les seuils d'entrée et de règlement des tâches, et le coût temporel des modifications des règles en matière de gouvernance, alors il devient l'outil de registre que les entreprises souhaitent intégrer. Le total de 10 milliards et la communauté écologique à 29,7 % sont des éléments de contexte, mais le plus crucial est de savoir si ces règles peuvent être exécutées de manière stable et à long terme et si elles peuvent être examinées. #ROBO $BTC
Lorsque je rencontre des projets avec une vision, comme @Fabric Foundation , je les soutiens pleinement. D'autres projets voient leurs récompenses suivies de chutes massives. Ce projet a distribué des récompenses le 9 au soir, $ROBO , et en retour, il a même décollé ! Actuellement en phase de correction, je reste optimiste !

Considérer les robots comme des « actifs d'entreprise », Fabric ressemble plus à un système de comptabilité de gestion des risques qu'à un écosystème animé. J'ai de moins en moins envie d'expliquer ROBO avec l'argument que « les robots sont cool », car les entreprises qui achètent des robots ne se soucient pas de leur aspect cool, mais de la comptabilité. Les robots sont des actifs, ils se déprécient, peuvent tomber en panne, nécessiter des reprises, engendrer des budgets de maintenance, et peuvent également comporter des risques d'accidents. Lorsqu'on demande aux entreprises de confier davantage de tâches à un réseau ouvert, leur première réaction n'est pas la hausse ou la baisse, mais qui assume les créances douteuses, comment évaluer le risque, et si les règles peuvent rassurer.
Dans mes yeux, Fabric ressemble davantage à un système de comptabilité de gestion des risques. Les marges ressemblent à des réserves de risque, les règlements à des paiements conditionnels, les antécédents à des notations d'actifs, et les sanctions à des annulations de créances douteuses. Dans le livre blanc, le taux d'utilisation cible de 0,70 et la qualité cible de 0,95, je ne les considère pas comme du marketing, mais comme un critère de gestion des risques. Une réserve de 30 % de taux d'utilisation signifie que le système doit avoir de l'espace pour gérer les anomalies ; un objectif de qualité élevé signifie qu'il préfère être lent que de sacrifier la fiabilité à la durabilité. De plus, les conditions d'éligibilité, une disponibilité insuffisante ou une qualité non conforme peuvent entraîner une annulation des récompenses ou une suspension de l'éligibilité, ce qui équivaut à intégrer la gestion des risques dans les comptes d'exploitation.

L'utilité de ROBO doit également être vérifiée selon son « utilisation comptable ». S'il ne fait que du bruit sur les échanges, il n'est qu'un prix. S'il assume l'occupation des réserves de risque dans le protocole, les seuils d'entrée et de règlement des tâches, et le coût temporel des modifications des règles en matière de gouvernance, alors il devient l'outil de registre que les entreprises souhaitent intégrer. Le total de 10 milliards et la communauté écologique à 29,7 % sont des éléments de contexte, mais le plus crucial est de savoir si ces règles peuvent être exécutées de manière stable et à long terme et si elles peuvent être examinées.
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La gouvernance n'est pas un "insigne de démocratie", mais plutôt un mécanisme de dispute : je veux tester la résilience institutionnelle de Fabric avec une dispute hypothétiqueJe deviens de moins en moins enclin à discuter de la gouvernance avec un langage idéalisé. Une fois qu'un réseau de robots entre dans le monde réel, ses conflits ne seront pas abstraits, mais très concrets : où tracer la ligne de qualité, faut-il que la punition soit plus sévère, faut-il que le taux d'utilisation soit plus élevé, les règles de vérification sont-elles trop strictes, le seuil de garantie devrait-il être plus bas. La valeur de la gouvernance ne se manifestera pas par le fait que "cela semble très démocratique", mais plutôt par la capacité à transformer les débats en résultats exécutables lorsque des conflits surviennent, sans déchirer le système. Pour le dire simplement, la gouvernance est un mécanisme de dispute. Discuter n'est pas effrayant, ce qui est effrayant, c'est une dispute sans mécanisme.

La gouvernance n'est pas un "insigne de démocratie", mais plutôt un mécanisme de dispute : je veux tester la résilience institutionnelle de Fabric avec une dispute hypothétique

Je deviens de moins en moins enclin à discuter de la gouvernance avec un langage idéalisé. Une fois qu'un réseau de robots entre dans le monde réel, ses conflits ne seront pas abstraits, mais très concrets : où tracer la ligne de qualité, faut-il que la punition soit plus sévère, faut-il que le taux d'utilisation soit plus élevé, les règles de vérification sont-elles trop strictes, le seuil de garantie devrait-il être plus bas. La valeur de la gouvernance ne se manifestera pas par le fait que "cela semble très démocratique", mais plutôt par la capacité à transformer les débats en résultats exécutables lorsque des conflits surviennent, sans déchirer le système. Pour le dire simplement, la gouvernance est un mécanisme de dispute. Discuter n'est pas effrayant, ce qui est effrayant, c'est une dispute sans mécanisme.
Je me soucie davantage du "format de preuve" de Fabric, car le format détermine le coût des litiges. Beaucoup de gens disent que la vérification s'arrête à une simple "vérifiable", mais en réalité, ce qui détermine vraiment le coût, c'est si la preuve a un format unifié. Sans format, les litiges deviennent des disputes verbales, l'arbitrage se transforme en réunions humaines, et finalement, tout revient à une plateforme centralisée pour couvrir les pertes. Le problème de la nuance des tâches des robots n'est pas une nouvelle découverte ; la difficulté réside dans la manière dont vous pouvez compresser cette nuance en une chaîne de preuves vérifiable par des tiers, permettant à ceux-ci de comprendre, sans connaître personne, pourquoi cette tâche a été jugée valide ou invalide. En lisant les documents de Fabric, je remarque plutôt comment il combine "identité et enregistrement des tâches". L'identité n'est pas un numéro statique, mais devrait porter des traces de modifications d'autorisation, d'historique de maintenance, de réparations de pannes, qui affectent la fiabilité. Les tâches ne devraient pas laisser qu'un seul résultat, mais devraient laisser une trajectoire d'exécution et des points d'événements clés pouvant être révisés. Ce n'est que lorsque la structure des preuves devient standardisée que les défis deviennent bon marché, et les challengers n'ont pas besoin de réinventer un processus d'audit. Vous découvrirez que c'est là que se trouve l'évolutivité, car l'expansion repose sur la réutilisation des formats, et non sur plus de slogans. Ainsi, je juge si ROBO peut tenir debout en revenant à une chose très concrète : a-t-il lié les incitations des participants du réseau et le format des preuves ensemble ? Tant que le système récompense le "travail vérifiable" et punit les "preuves non valides ou prouvées fausses", les participants s'orienteront naturellement vers une méthode de production de preuves plus standardisée. Lorsque de futures équipes externes se joindront autour de la même structure de preuves, et pourront même réutiliser les mêmes outils pour vérifier des tâches similaires, je serai plus enclin à croire que ce chemin se dirige vers l'ingénierie, et non vers un niveau narratif. @FabricFND $ROBO #ROBO $BTC
Je me soucie davantage du "format de preuve" de Fabric, car le format détermine le coût des litiges.

Beaucoup de gens disent que la vérification s'arrête à une simple "vérifiable", mais en réalité, ce qui détermine vraiment le coût, c'est si la preuve a un format unifié. Sans format, les litiges deviennent des disputes verbales, l'arbitrage se transforme en réunions humaines, et finalement, tout revient à une plateforme centralisée pour couvrir les pertes. Le problème de la nuance des tâches des robots n'est pas une nouvelle découverte ; la difficulté réside dans la manière dont vous pouvez compresser cette nuance en une chaîne de preuves vérifiable par des tiers, permettant à ceux-ci de comprendre, sans connaître personne, pourquoi cette tâche a été jugée valide ou invalide.

En lisant les documents de Fabric, je remarque plutôt comment il combine "identité et enregistrement des tâches". L'identité n'est pas un numéro statique, mais devrait porter des traces de modifications d'autorisation, d'historique de maintenance, de réparations de pannes, qui affectent la fiabilité. Les tâches ne devraient pas laisser qu'un seul résultat, mais devraient laisser une trajectoire d'exécution et des points d'événements clés pouvant être révisés. Ce n'est que lorsque la structure des preuves devient standardisée que les défis deviennent bon marché, et les challengers n'ont pas besoin de réinventer un processus d'audit. Vous découvrirez que c'est là que se trouve l'évolutivité, car l'expansion repose sur la réutilisation des formats, et non sur plus de slogans.

Ainsi, je juge si ROBO peut tenir debout en revenant à une chose très concrète : a-t-il lié les incitations des participants du réseau et le format des preuves ensemble ? Tant que le système récompense le "travail vérifiable" et punit les "preuves non valides ou prouvées fausses", les participants s'orienteront naturellement vers une méthode de production de preuves plus standardisée. Lorsque de futures équipes externes se joindront autour de la même structure de preuves, et pourront même réutiliser les mêmes outils pour vérifier des tâches similaires, je serai plus enclin à croire que ce chemin se dirige vers l'ingénierie, et non vers un niveau narratif.
@Fabric Foundation $ROBO #ROBO $BTC
La fiabilité n'est pas « combien de commandes ont été passées », mais « quelle calibration vous a sauvé » : je veux considérer l'historique de maintenance comme le cœur de la confiance dans Fabric.Beaucoup de gens parlent de CV, et le comprennent comme une liste de tâches. Je pense de plus en plus que ce n'est pas suffisant. Pour les robots, la fiabilité ne réside pas seulement dans les performances des tâches, mais aussi dans ce qui est caché dans la maintenance. Vous pouvez imaginer un AGV qui accomplit des tâches pendant plusieurs semaines, mais dont le compteur kilométrique dérive lentement, jusqu'à ce qu'un jour, il dévie soudainement au coin d'une rue. Vous lui demandez combien de commandes il a passées, il vous donnera un joli chiffre. Vous lui demandez quand a été sa dernière calibration, si les capteurs ont été changés, s'il y a eu des anomalies dans la courbe de couple, si la dégradation de la batterie a atteint un seuil, il pourrait immédiatement se trahir. Ce que le monde réel craint le plus, c'est ce genre de « ça a l'air en ordre ». Parce que cela retardera l'accident jusqu'au pire moment.

La fiabilité n'est pas « combien de commandes ont été passées », mais « quelle calibration vous a sauvé » : je veux considérer l'historique de maintenance comme le cœur de la confiance dans Fabric.

Beaucoup de gens parlent de CV, et le comprennent comme une liste de tâches. Je pense de plus en plus que ce n'est pas suffisant. Pour les robots, la fiabilité ne réside pas seulement dans les performances des tâches, mais aussi dans ce qui est caché dans la maintenance. Vous pouvez imaginer un AGV qui accomplit des tâches pendant plusieurs semaines, mais dont le compteur kilométrique dérive lentement, jusqu'à ce qu'un jour, il dévie soudainement au coin d'une rue. Vous lui demandez combien de commandes il a passées, il vous donnera un joli chiffre. Vous lui demandez quand a été sa dernière calibration, si les capteurs ont été changés, s'il y a eu des anomalies dans la courbe de couple, si la dégradation de la batterie a atteint un seuil, il pourrait immédiatement se trahir. Ce que le monde réel craint le plus, c'est ce genre de « ça a l'air en ordre ». Parce que cela retardera l'accident jusqu'au pire moment.
🎙️ BOHUT SOCHNY K BAD BHI TITLE NHN SAMAJH AYA...CHALIYE SHURU KRTY HIN
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La controverse n'est pas une annexe, c'est la ligne principale, la difficulté de Fabric réside dans la capacité à faire fonctionner l'écosystème des challengers. En ce moment, je regarde le protocole des robots, la première question n'est pas la vision, mais comment traiter les controverses. Parce que l'achèvement du monde réel est toujours en nuances de gris, le transport peut être en place mais le processus est accidenté, l'inspection peut être terminée mais des coins clés sont manqués, et les données peuvent même être rejouées. Tant que des récompenses et des règlements existent, il y aura toujours des personnes essayant d'arbitrer aux limites. Beaucoup de projets aiment parler de collaboration et de règlements automatiques, mais évitent les défis et l'arbitrage, car une fois que la controverse est intégrée dans le système, cela équivaut à admettre que le bruit, la tricherie et la répartition des responsabilités sont la norme, et non des accidents isolés. La raison pour laquelle Fabric me donne envie de continuer, c'est qu'elle ne considère pas la controverse comme une clause accessoire, mais la conçoit avec la validation, le paiement et les contraintes. La logique de la validation par défi dans le livre blanc est très claire, elle essaie de transformer le « coût du travail de contrôle qualité opérationnel » en « processus programmables ». Le point clé n'est pas d'écrire une phrase qui peut être contestée, mais de savoir si le défi peut devenir un ensemble de tâches durables. Les challengers doivent investir des coûts pour collecter des preuves et assumer le risque de jugement erroné. Sans un retour raisonnable, ce mécanisme deviendra rapidement une simple formalité. Ainsi, vous verrez qu'il écrit les punitions de manière très stricte : la fraude établie entraînera une confiscation de 30 % à 50 % de la mise de la tâche, une disponibilité inférieure à 98 % pendant 30 jours entraînera la perte de la récompense de la période, et une note de qualité inférieure à 85 % entraînera la suspension de l'éligibilité à la récompense. Son intention est de permettre que « détecter des problèmes réels » ait un espace de revenus, rendant « le flou à long terme » peu rentable. Dans ce cadre, la fonctionnalité de ROBO ne devrait pas dépendre des slogans, mais de son rôle dans la chaîne de controverses. Si elle peut devenir une unité de valeur pour les garanties et les contraintes de responsabilité, et former une boucle fermée entre défi, décision, punition et rétablissement, alors elle ressemble davantage à un actif fonctionnel qu'à un simple paiement. En revanche, si le processus de controverse reste bloqué dans des documents pendant longtemps, sans cas de défi réels, sans raisons de décision externes pouvant être révisées, alors la partie la plus difficile du réseau n'a en réalité pas encore commencé. Je vais maintenant suivre trois choses : le chemin du défi est-il clair et les coûts sont-ils maîtrisables ? Les raisons des décisions peuvent-elles être comprises et vérifiées par des tiers ? Les personnes participant aux défis et à la validation ont-elles à la fois des incitations et des responsabilités ? Une fois la controverse résolue, le règlement aura un sens. @FabricFND $ROBO #ROBO
La controverse n'est pas une annexe, c'est la ligne principale, la difficulté de Fabric réside dans la capacité à faire fonctionner l'écosystème des challengers.
En ce moment, je regarde le protocole des robots, la première question n'est pas la vision, mais comment traiter les controverses. Parce que l'achèvement du monde réel est toujours en nuances de gris, le transport peut être en place mais le processus est accidenté, l'inspection peut être terminée mais des coins clés sont manqués, et les données peuvent même être rejouées. Tant que des récompenses et des règlements existent, il y aura toujours des personnes essayant d'arbitrer aux limites. Beaucoup de projets aiment parler de collaboration et de règlements automatiques, mais évitent les défis et l'arbitrage, car une fois que la controverse est intégrée dans le système, cela équivaut à admettre que le bruit, la tricherie et la répartition des responsabilités sont la norme, et non des accidents isolés.
La raison pour laquelle Fabric me donne envie de continuer, c'est qu'elle ne considère pas la controverse comme une clause accessoire, mais la conçoit avec la validation, le paiement et les contraintes. La logique de la validation par défi dans le livre blanc est très claire, elle essaie de transformer le « coût du travail de contrôle qualité opérationnel » en « processus programmables ». Le point clé n'est pas d'écrire une phrase qui peut être contestée, mais de savoir si le défi peut devenir un ensemble de tâches durables. Les challengers doivent investir des coûts pour collecter des preuves et assumer le risque de jugement erroné. Sans un retour raisonnable, ce mécanisme deviendra rapidement une simple formalité. Ainsi, vous verrez qu'il écrit les punitions de manière très stricte : la fraude établie entraînera une confiscation de 30 % à 50 % de la mise de la tâche, une disponibilité inférieure à 98 % pendant 30 jours entraînera la perte de la récompense de la période, et une note de qualité inférieure à 85 % entraînera la suspension de l'éligibilité à la récompense. Son intention est de permettre que « détecter des problèmes réels » ait un espace de revenus, rendant « le flou à long terme » peu rentable.
Dans ce cadre, la fonctionnalité de ROBO ne devrait pas dépendre des slogans, mais de son rôle dans la chaîne de controverses. Si elle peut devenir une unité de valeur pour les garanties et les contraintes de responsabilité, et former une boucle fermée entre défi, décision, punition et rétablissement, alors elle ressemble davantage à un actif fonctionnel qu'à un simple paiement. En revanche, si le processus de controverse reste bloqué dans des documents pendant longtemps, sans cas de défi réels, sans raisons de décision externes pouvant être révisées, alors la partie la plus difficile du réseau n'a en réalité pas encore commencé. Je vais maintenant suivre trois choses : le chemin du défi est-il clair et les coûts sont-ils maîtrisables ? Les raisons des décisions peuvent-elles être comprises et vérifiées par des tiers ? Les personnes participant aux défis et à la validation ont-elles à la fois des incitations et des responsabilités ? Une fois la controverse résolue, le règlement aura un sens.
@Fabric Foundation $ROBO #ROBO
La tâche de crédit des robots qui est souvent négligée : la maintenance, la calibration et le remplacement de pièces peuvent-ils être intégrés dans un CV ?Beaucoup de gens discutent du crédit des robots et passent directement à « Quelles tâches a-t-il accomplies ? ». Je pensais aussi cela auparavant. Puis j'ai commencé à penser que la partie la plus réaliste du crédit des robots n'est pas tant la tâche elle-même, mais plutôt la maintenance. Dans le CV d'un humain, on écrit rarement « Quels pièces ai-je remplacées », car les humains ne serrent pas de vis. Les machines sont différentes. La fiabilité des machines dépend de la fréquence de calibration, de l'état des capteurs, de l'usure des actionneurs, du niveau de l'équipe de maintenance, et même d'une mise à jour de firmware apparemment insignifiante. Si vous voulez qu'un robot soit employé à long terme, vous devez vous assurer que ces informations peuvent être enregistrées, interprétées et révisées. Sinon, le soi-disant CV ne sera qu'un simple relevé de « combien de commandes ont été effectuées », incapable de soutenir des scénarios à haut risque.

La tâche de crédit des robots qui est souvent négligée : la maintenance, la calibration et le remplacement de pièces peuvent-ils être intégrés dans un CV ?

Beaucoup de gens discutent du crédit des robots et passent directement à « Quelles tâches a-t-il accomplies ? ». Je pensais aussi cela auparavant. Puis j'ai commencé à penser que la partie la plus réaliste du crédit des robots n'est pas tant la tâche elle-même, mais plutôt la maintenance. Dans le CV d'un humain, on écrit rarement « Quels pièces ai-je remplacées », car les humains ne serrent pas de vis. Les machines sont différentes. La fiabilité des machines dépend de la fréquence de calibration, de l'état des capteurs, de l'usure des actionneurs, du niveau de l'équipe de maintenance, et même d'une mise à jour de firmware apparemment insignifiante. Si vous voulez qu'un robot soit employé à long terme, vous devez vous assurer que ces informations peuvent être enregistrées, interprétées et révisées. Sinon, le soi-disant CV ne sera qu'un simple relevé de « combien de commandes ont été effectuées », incapable de soutenir des scénarios à haut risque.
Je suis plus soucieux de savoir si Fabric a transformé "marge" d'un concept en discipline. Beaucoup de projets parlent de mise en gage, ma première réaction est toujours d'augmenter la rétention, de créer des verrouillages, mais en regardant le livre blanc de Fabric, j'ai en fait jeté un œil plus attentif à son traitement du bond. Ce n'est pas juste un symbole utilisé pour voter ou spéculer, mais plutôt intégré dans l'ordre "prendre d'abord le risque, puis participer à la coopération". Les équipements doivent accepter des tâches plus importantes, ils doivent d'abord avoir une marge de travail suffisante ; des tiers peuvent également déléguer ROBO à des pools d'équipements plus stables pour compléter leur marge opérationnelle et leur capacité de mission, mais la récompense n'est pas le type de profit passif traditionnel, mais uniquement après que la mission a été validée, le délégant obtient une petite déduction d'utilisation pouvant être utilisée pour des services réseau futurs. Ce design m'a particulièrement touché, car il a mis en lumière une chose souvent négligée dans le réseau de robots : l'ouverture ne signifie pas que n'importe qui peut entrer librement, l'ouverture doit aussi être disciplinée. Je surveille récemment ROBO, le prix tourne autour de 0,042 dollars, avec une circulation d'environ 22,31 milliards, une offre maximale de 10 milliards. Ce n'est plus une crypto-monnaie obscure que personne ne regarde, mais ce que je veux vraiment voir, c'est si on va vraiment voir "des équipements avec un historique plus stable obtenir plus de délégations, tandis que les équipements avec de mauvaises performances sont marginalisés" dans ce système de couches en chaîne. Si cette ligne peut lentement se développer, la signification de ROBO ne sera pas juste un jeton de gouvernance, mais plutôt un seuil de responsabilité et un coût d'entrée dans le monde des robots. Pour moi, cela est bien plus intéressant que de simplement regarder le volume des transactions. @FabricFND $ROBO #ROBO
Je suis plus soucieux de savoir si Fabric a transformé "marge" d'un concept en discipline.

Beaucoup de projets parlent de mise en gage, ma première réaction est toujours d'augmenter la rétention, de créer des verrouillages, mais en regardant le livre blanc de Fabric, j'ai en fait jeté un œil plus attentif à son traitement du bond. Ce n'est pas juste un symbole utilisé pour voter ou spéculer, mais plutôt intégré dans l'ordre "prendre d'abord le risque, puis participer à la coopération". Les équipements doivent accepter des tâches plus importantes, ils doivent d'abord avoir une marge de travail suffisante ; des tiers peuvent également déléguer ROBO à des pools d'équipements plus stables pour compléter leur marge opérationnelle et leur capacité de mission, mais la récompense n'est pas le type de profit passif traditionnel, mais uniquement après que la mission a été validée, le délégant obtient une petite déduction d'utilisation pouvant être utilisée pour des services réseau futurs. Ce design m'a particulièrement touché, car il a mis en lumière une chose souvent négligée dans le réseau de robots : l'ouverture ne signifie pas que n'importe qui peut entrer librement, l'ouverture doit aussi être disciplinée.
Je surveille récemment ROBO, le prix tourne autour de 0,042 dollars, avec une circulation d'environ 22,31 milliards, une offre maximale de 10 milliards. Ce n'est plus une crypto-monnaie obscure que personne ne regarde, mais ce que je veux vraiment voir, c'est si on va vraiment voir "des équipements avec un historique plus stable obtenir plus de délégations, tandis que les équipements avec de mauvaises performances sont marginalisés" dans ce système de couches en chaîne. Si cette ligne peut lentement se développer, la signification de ROBO ne sera pas juste un jeton de gouvernance, mais plutôt un seuil de responsabilité et un coût d'entrée dans le monde des robots. Pour moi, cela est bien plus intéressant que de simplement regarder le volume des transactions. @Fabric Foundation $ROBO #ROBO
Ce qui m'inquiète davantage maintenant, ce n'est pas de savoir si les robots peuvent prendre plus de commandes, mais plutôt si Fabric va délibérément laisser des "espaces vides" dans le réseau.Ces derniers jours, en regardant Fabric Foundation, un sentiment persistant me vient à l'esprit : ce n'est pas que "l'économie des robots est enfin en plein essor", mais plutôt que ce projet, dans de nombreux endroits que les gens ont tendance à négliger, pourrait être plus intéressant que la narration superficielle. La plupart des gens regardent le réseau des robots, leur première réaction est toujours la même : l'échelle, les commandes, le nombre de connexions, et se demandent si à l'avenir, il y aura des robots partout en train de travailler. Mais plus je regarde, plus je pense qu'un réseau de robots, s'il veut vraiment durer, doit d'abord résoudre le problème de ne pas "laisser tous les robots occupés au point de ne plus avoir de marge". Cela peut sembler peu excitant, voire un peu anti-marché, car le marché aime naturellement entendre parler de croissance, d'expansion et d'opérations à pleine capacité. Mais dans la réalité, de nombreux systèmes ne meurent pas parce qu'ils ne sont pas assez occupés, mais plutôt parce qu'ils essaient trop d'optimiser chaque minute.

Ce qui m'inquiète davantage maintenant, ce n'est pas de savoir si les robots peuvent prendre plus de commandes, mais plutôt si Fabric va délibérément laisser des "espaces vides" dans le réseau.

Ces derniers jours, en regardant Fabric Foundation, un sentiment persistant me vient à l'esprit : ce n'est pas que "l'économie des robots est enfin en plein essor", mais plutôt que ce projet, dans de nombreux endroits que les gens ont tendance à négliger, pourrait être plus intéressant que la narration superficielle. La plupart des gens regardent le réseau des robots, leur première réaction est toujours la même : l'échelle, les commandes, le nombre de connexions, et se demandent si à l'avenir, il y aura des robots partout en train de travailler. Mais plus je regarde, plus je pense qu'un réseau de robots, s'il veut vraiment durer, doit d'abord résoudre le problème de ne pas "laisser tous les robots occupés au point de ne plus avoir de marge". Cela peut sembler peu excitant, voire un peu anti-marché, car le marché aime naturellement entendre parler de croissance, d'expansion et d'opérations à pleine capacité. Mais dans la réalité, de nombreux systèmes ne meurent pas parce qu'ils ne sont pas assez occupés, mais plutôt parce qu'ils essaient trop d'optimiser chaque minute.
Je veux maintenant voir si Fabric peut intégrer la question des "erreurs des robots" dans les règles. En regardant Fabric ces jours-ci, l'image qui me reste en tête n'est plus celle des robots recevant de l'argent, mais celle des robots se trompant. De nombreux projets aiment présenter le calcul automatique comme quelque chose de simple, mais dans le monde réel, le plus coûteux n'est jamais le moment du transfert, mais plutôt la question de qui prend la responsabilité lorsque l'action est mal exécutée, d'où vient la preuve, et quel est le coût. Il y a un point dans le livre blanc que je trouve plus précieux que les quatre mots "économie des robots" ; il n'a pas seulement écrit sur les incitations, mais a également intégré les défis, les pénalités, les arrêts et la dégradation de la qualité dans les règles. Si un robot est prouvé avoir soumis un travail frauduleux, entre 30% et 50% de la mise de tâche sera confisquée, les personnes ayant réussi le défi pourront recevoir une partie de la prime de vérité, l'autre partie sera détruite ; si le taux de disponibilité tombe en dessous de 98% pendant une période de 30 jours, la récompense de cette période sera annulée et la mise sera brûlée à hauteur de 5% ; si le score de qualité agrégé tombe en dessous de 85%, le robot sera suspendu de la qualification à la récompense jusqu'à ce que le problème soit résolu. Cette pensée montre au moins qu'ils ne veulent pas discuter de "si les robots peuvent gagner de l'argent", mais de "quelles sont les façons peu coûteuses et claires de tenir les robots responsables après qu'ils aient fait des erreurs". Pourquoi je pense que c'est plus important que de crier des cas d'application. Parce que le plus difficile dans un réseau ouvert n'est pas de faire en sorte qu'une machine reçoive une tâche, mais de faire en sorte qu'un étranger ose lui confier une tâche. Tant que les pénalités ne sont pas intégrées dans le système, il finira par retourner à une plateforme fermée. Actuellement, le volume de circulation de ROBO est d'environ 22.31 milliards, l'offre maximale est de 10 milliards, et le prix de la monnaie fluctue autour de 0.039 à 0.040 dollars ; mais ce que je veux vraiment suivre, ce n'est pas le graphique K, mais s'il y a de vrais cas derrière capables de faire fonctionner la chaîne "exécution de tâche - erreur - défi - jugement - confiscation". Si nous arrivons à ce point, je vais examiner plus sérieusement si ce réseau a la capacité de soutenir l'imaginaire à long terme de la collaboration robotique. @FabricFND $ROBO #ROBO
Je veux maintenant voir si Fabric peut intégrer la question des "erreurs des robots" dans les règles.

En regardant Fabric ces jours-ci, l'image qui me reste en tête n'est plus celle des robots recevant de l'argent, mais celle des robots se trompant. De nombreux projets aiment présenter le calcul automatique comme quelque chose de simple, mais dans le monde réel, le plus coûteux n'est jamais le moment du transfert, mais plutôt la question de qui prend la responsabilité lorsque l'action est mal exécutée, d'où vient la preuve, et quel est le coût. Il y a un point dans le livre blanc que je trouve plus précieux que les quatre mots "économie des robots" ; il n'a pas seulement écrit sur les incitations, mais a également intégré les défis, les pénalités, les arrêts et la dégradation de la qualité dans les règles. Si un robot est prouvé avoir soumis un travail frauduleux, entre 30% et 50% de la mise de tâche sera confisquée, les personnes ayant réussi le défi pourront recevoir une partie de la prime de vérité, l'autre partie sera détruite ; si le taux de disponibilité tombe en dessous de 98% pendant une période de 30 jours, la récompense de cette période sera annulée et la mise sera brûlée à hauteur de 5% ; si le score de qualité agrégé tombe en dessous de 85%, le robot sera suspendu de la qualification à la récompense jusqu'à ce que le problème soit résolu. Cette pensée montre au moins qu'ils ne veulent pas discuter de "si les robots peuvent gagner de l'argent", mais de "quelles sont les façons peu coûteuses et claires de tenir les robots responsables après qu'ils aient fait des erreurs".

Pourquoi je pense que c'est plus important que de crier des cas d'application. Parce que le plus difficile dans un réseau ouvert n'est pas de faire en sorte qu'une machine reçoive une tâche, mais de faire en sorte qu'un étranger ose lui confier une tâche. Tant que les pénalités ne sont pas intégrées dans le système, il finira par retourner à une plateforme fermée. Actuellement, le volume de circulation de ROBO est d'environ 22.31 milliards, l'offre maximale est de 10 milliards, et le prix de la monnaie fluctue autour de 0.039 à 0.040 dollars ; mais ce que je veux vraiment suivre, ce n'est pas le graphique K, mais s'il y a de vrais cas derrière capables de faire fonctionner la chaîne "exécution de tâche - erreur - défi - jugement - confiscation". Si nous arrivons à ce point, je vais examiner plus sérieusement si ce réseau a la capacité de soutenir l'imaginaire à long terme de la collaboration robotique. @Fabric Foundation $ROBO #ROBO
Ce qui est le plus difficile dans un réseau de robots n'est pas de recevoir la première commande, mais de réaliser la vingtième commande aussi solidement que la première.Ces derniers jours, je suis retourné voir Fabric Foundation, non pas parce que les mots “économie robotique” m'ont soudainement enflammé, mais parce que je sens de plus en plus que ce dont le marché discute le plus intensément n'est peut-être pas la partie la plus difficile de ce projet. Beaucoup de gens, en voyant l'engouement, commencent à penser au prix, à la liquidité, à l'inscription, aux activités, aux émotions, comme si, tant que le trafic est suffisamment important, un nouveau récit est considéré comme établi. Mais je veux de plus en plus déplacer mon regard dans une autre direction. La véritable question est de savoir si un réseau de robots peut vraiment exister ; la difficulté n'a jamais été de recevoir la première commande, mais de savoir s'il peut également réaliser la vingtième, la cinquantième et la centième commande aussi solidement que la première. Autrement dit, ce qui détermine vraiment la limite n'est pas le moment de la démonstration, mais la livraison répétée.

Ce qui est le plus difficile dans un réseau de robots n'est pas de recevoir la première commande, mais de réaliser la vingtième commande aussi solidement que la première.

Ces derniers jours, je suis retourné voir Fabric Foundation, non pas parce que les mots “économie robotique” m'ont soudainement enflammé, mais parce que je sens de plus en plus que ce dont le marché discute le plus intensément n'est peut-être pas la partie la plus difficile de ce projet. Beaucoup de gens, en voyant l'engouement, commencent à penser au prix, à la liquidité, à l'inscription, aux activités, aux émotions, comme si, tant que le trafic est suffisamment important, un nouveau récit est considéré comme établi. Mais je veux de plus en plus déplacer mon regard dans une autre direction. La véritable question est de savoir si un réseau de robots peut vraiment exister ; la difficulté n'a jamais été de recevoir la première commande, mais de savoir s'il peut également réaliser la vingtième, la cinquantième et la centième commande aussi solidement que la première. Autrement dit, ce qui détermine vraiment la limite n'est pas le moment de la démonstration, mais la livraison répétée.
Je préfère qu'il écrive l'inflation comme "frein" plutôt que "klaxon". En attendant de faire la queue pour acheter un café ce matin, je pensais que de nombreux projets, une fois qu'ils prennent de l'ampleur, utilisent les émissions comme un klaxon pour faire monter les données et les émotions, puis expliquent tout avec "construction écologique". La nature contre-intuitive de Fabric est qu'il installe d'abord le frein, puis parle d'expansion. Dans le tableau des paramètres du livre blanc, il y a deux chiffres que je me rappelle très bien : l'objectif de taux d'utilisation du réseau est de 0,70 et l'objectif de qualité est de 0,95. Le premier semble délibérément laisser un tampon, afin que le système ne soit pas poussé à l'extrême, tandis que le second met la fiabilité en avant. Je préfère considérer cela comme une intuition d'ingénierie plutôt que comme un discours marketing. Les tâches de robot ne se terminent pas par un simple clic, c'est une interaction purement numérique ; c'est plutôt une chaîne de production en fonctionnement continu, où la planification, l'acceptation et le traitement des litiges sont amplifiés en période de forte charge. Si le taux d'utilisation est trop plein, la compression des tâches entraînera une fréquence élevée des conditions limites, les litiges deviendront quotidiens, et le coût de validation continuera d'augmenter ; si le seuil de qualité est trop lâche, les acceptations seront noyées par le bruit, et finalement, nous retournerons à une plateforme centralisée pour un soutien. En verrouillant l'objectif autour de soixante-dix pour cent, nous reconnaissons en réalité qu'il y a des hauts et des bas dans le monde réel, avec des pannes temporaires et des moments où la demande augmente soudainement. Ce que je veux observer ensuite, c'est que lorsque le réseau est vraiment occupé, si ces règles peuvent faire en sorte que les émissions suivent "la charge de travail fiable", plutôt que de suivre les émotions. Tant que le frein peut continuer à fonctionner, une croissance un peu plus lente n'est pas un problème, car lent mais stable ressemble davantage au rythme que devrait avoir une voie de poids lourds comme les robots. @FabricFND $ROBO #ROBO
Je préfère qu'il écrive l'inflation comme "frein" plutôt que "klaxon".

En attendant de faire la queue pour acheter un café ce matin, je pensais que de nombreux projets, une fois qu'ils prennent de l'ampleur, utilisent les émissions comme un klaxon pour faire monter les données et les émotions, puis expliquent tout avec "construction écologique". La nature contre-intuitive de Fabric est qu'il installe d'abord le frein, puis parle d'expansion. Dans le tableau des paramètres du livre blanc, il y a deux chiffres que je me rappelle très bien : l'objectif de taux d'utilisation du réseau est de 0,70 et l'objectif de qualité est de 0,95. Le premier semble délibérément laisser un tampon, afin que le système ne soit pas poussé à l'extrême, tandis que le second met la fiabilité en avant.

Je préfère considérer cela comme une intuition d'ingénierie plutôt que comme un discours marketing. Les tâches de robot ne se terminent pas par un simple clic, c'est une interaction purement numérique ; c'est plutôt une chaîne de production en fonctionnement continu, où la planification, l'acceptation et le traitement des litiges sont amplifiés en période de forte charge. Si le taux d'utilisation est trop plein, la compression des tâches entraînera une fréquence élevée des conditions limites, les litiges deviendront quotidiens, et le coût de validation continuera d'augmenter ; si le seuil de qualité est trop lâche, les acceptations seront noyées par le bruit, et finalement, nous retournerons à une plateforme centralisée pour un soutien. En verrouillant l'objectif autour de soixante-dix pour cent, nous reconnaissons en réalité qu'il y a des hauts et des bas dans le monde réel, avec des pannes temporaires et des moments où la demande augmente soudainement.

Ce que je veux observer ensuite, c'est que lorsque le réseau est vraiment occupé, si ces règles peuvent faire en sorte que les émissions suivent "la charge de travail fiable", plutôt que de suivre les émotions. Tant que le frein peut continuer à fonctionner, une croissance un peu plus lente n'est pas un problème, car lent mais stable ressemble davantage au rythme que devrait avoir une voie de poids lourds comme les robots. @Fabric Foundation $ROBO #ROBO
Le crédit des robots n'est pas une simple note, mais une histoire : je souhaite utiliser "l'évaluation historique" pour comprendre la position de ROBOCette semaine, j'ai vu une nouvelle plutôt percutante : la société allemande de robots humanoïdes Neura Robotics aurait levé environ 1 milliard d'euros, avec Tether parmi les participants, et la valorisation post-financement serait d'environ 4 milliards d'euros. Plus étonnant encore, le PDG de Neura a précédemment mentionné que le volume des commandes de l'entreprise est proche de 1 milliard de dollars, avec des clients tels que Kawasaki Heavy Industries et Omron, des acteurs historiques bien établis. L'argent et les commandes se dirigent vers les "robots physiques", ce qui indique qu'une tendance devient de plus en plus claire : les robots ne sont plus seulement des démonstrations et des concepts, ils commencent à être considérés comme le prochain facteur de production sur lequel parier.

Le crédit des robots n'est pas une simple note, mais une histoire : je souhaite utiliser "l'évaluation historique" pour comprendre la position de ROBO

Cette semaine, j'ai vu une nouvelle plutôt percutante : la société allemande de robots humanoïdes Neura Robotics aurait levé environ 1 milliard d'euros, avec Tether parmi les participants, et la valorisation post-financement serait d'environ 4 milliards d'euros. Plus étonnant encore, le PDG de Neura a précédemment mentionné que le volume des commandes de l'entreprise est proche de 1 milliard de dollars, avec des clients tels que Kawasaki Heavy Industries et Omron, des acteurs historiques bien établis. L'argent et les commandes se dirigent vers les "robots physiques", ce qui indique qu'une tendance devient de plus en plus claire : les robots ne sont plus seulement des démonstrations et des concepts, ils commencent à être considérés comme le prochain facteur de production sur lequel parier.
Je préfère maintenant considérer ROBO comme les "règles d'ouverture de compte" des robots. Beaucoup de gens, à leur première écoute de Fabric, seront d'abord attirés par ces quatre mots : "économie des robots". Au contraire, je veux de plus en plus le comprendre de manière plus étroite. Parce que pour qu'un robot entre sur le marché réel, la première étape n'est pas de devenir plus intelligent, mais d'avoir d'abord un ensemble d'identité et de permissions reconnues par des systèmes externes. Si vous demandez à une machine de prendre des commandes, les autres doivent au moins savoir qui elle est, qui la contrôle, quelles sont ses permissions, quel a été son historique de performances, et si, après avoir reçu de l'argent, elle peut elle-même régler et maintenir des coûts comme la puissance de calcul et l'assurance. Les humains peuvent ouvrir des comptes bancaires, mais les robots ne le peuvent pas, donc si cette couche n'a pas d'identité et de portefeuille sur la chaîne, beaucoup de collaborations ne pourront rester qu'au stade de la vidéo de démonstration. Le blog officiel de Fabric explique cela de manière assez claire. Il considère que pour qu'un robot devienne un participant économique, il lui faut au moins trois choses : un système d'identité vérifiable au niveau mondial, un portefeuille pouvant être utilisé de manière autonome, et un mécanisme de coordination transparent et standardisé. Ici, ROBO n'est pas simplement utilisé pour parler de hausse ou de baisse, il est intégré dans des étapes concrètes telles que le paiement, l'identité, la vérification et la participation au réseau. Y compris les développeurs et les entreprises qui souhaitent se connecter au réseau, ils doivent également acheter et mettre en jeu une quantité fixe de ROBO, les récompenses ultérieures mettant davantage l'accent sur le travail vérifié, plutôt que sur une distribution sans but. Je comprends maintenant ce type de conception comme un "examen d'ouverture de compte" pour les robots. Ce n'est pas celui qui bouge qui peut entrer, mais celui qui peut être reconnu, qui peut laisser une trace, qui peut être réglé selon les règles, qui a le droit de devenir un véritable agent d'action. Sous cet angle, je ne veux pas tant discuter des fluctuations à court terme, car d'abord mettre en place le système de comptes, les limites de responsabilité et la logique de règlement, la main-d'œuvre robotique pourrait alors potentiellement passer de produit de démonstration à produit de service. @FabricFND $ROBO #ROBO
Je préfère maintenant considérer ROBO comme les "règles d'ouverture de compte" des robots.

Beaucoup de gens, à leur première écoute de Fabric, seront d'abord attirés par ces quatre mots : "économie des robots". Au contraire, je veux de plus en plus le comprendre de manière plus étroite. Parce que pour qu'un robot entre sur le marché réel, la première étape n'est pas de devenir plus intelligent, mais d'avoir d'abord un ensemble d'identité et de permissions reconnues par des systèmes externes. Si vous demandez à une machine de prendre des commandes, les autres doivent au moins savoir qui elle est, qui la contrôle, quelles sont ses permissions, quel a été son historique de performances, et si, après avoir reçu de l'argent, elle peut elle-même régler et maintenir des coûts comme la puissance de calcul et l'assurance. Les humains peuvent ouvrir des comptes bancaires, mais les robots ne le peuvent pas, donc si cette couche n'a pas d'identité et de portefeuille sur la chaîne, beaucoup de collaborations ne pourront rester qu'au stade de la vidéo de démonstration.

Le blog officiel de Fabric explique cela de manière assez claire. Il considère que pour qu'un robot devienne un participant économique, il lui faut au moins trois choses : un système d'identité vérifiable au niveau mondial, un portefeuille pouvant être utilisé de manière autonome, et un mécanisme de coordination transparent et standardisé. Ici, ROBO n'est pas simplement utilisé pour parler de hausse ou de baisse, il est intégré dans des étapes concrètes telles que le paiement, l'identité, la vérification et la participation au réseau. Y compris les développeurs et les entreprises qui souhaitent se connecter au réseau, ils doivent également acheter et mettre en jeu une quantité fixe de ROBO, les récompenses ultérieures mettant davantage l'accent sur le travail vérifié, plutôt que sur une distribution sans but.

Je comprends maintenant ce type de conception comme un "examen d'ouverture de compte" pour les robots. Ce n'est pas celui qui bouge qui peut entrer, mais celui qui peut être reconnu, qui peut laisser une trace, qui peut être réglé selon les règles, qui a le droit de devenir un véritable agent d'action. Sous cet angle, je ne veux pas tant discuter des fluctuations à court terme, car d'abord mettre en place le système de comptes, les limites de responsabilité et la logique de règlement, la main-d'œuvre robotique pourrait alors potentiellement passer de produit de démonstration à produit de service.
@Fabric Foundation $ROBO #ROBO
Intégrer le paiement dans l'espace et les personnes : pourquoi je pense de plus en plus que le niveau de règlement de Fabric n'est pas un "virement", mais une "règle"Beaucoup de gens parlent des portefeuilles robots et préfèrent utiliser des images très intuitives : le robot termine son travail, encaisse, puis va se recharger et paie lui-même les frais d'entretien. L'image est effectivement facile à comprendre et se prête bien à la diffusion. Mais plus je regarde, plus je pense que la véritable difficulté n’est jamais de savoir si « le robot peut initier un virement », mais plutôt « quand le robot doit payer, quand il ne doit pas payer, qui peut déclencher, qui peut suspendre, et en cas de problème, qui peut être tenu responsable ». Si ces frontières ne sont pas clairement définies au préalable, le paiement deviendra un point d'entrée au risque plutôt qu'un outil d'efficacité.

Intégrer le paiement dans l'espace et les personnes : pourquoi je pense de plus en plus que le niveau de règlement de Fabric n'est pas un "virement", mais une "règle"

Beaucoup de gens parlent des portefeuilles robots et préfèrent utiliser des images très intuitives : le robot termine son travail, encaisse, puis va se recharger et paie lui-même les frais d'entretien. L'image est effectivement facile à comprendre et se prête bien à la diffusion. Mais plus je regarde, plus je pense que la véritable difficulté n’est jamais de savoir si « le robot peut initier un virement », mais plutôt « quand le robot doit payer, quand il ne doit pas payer, qui peut déclencher, qui peut suspendre, et en cas de problème, qui peut être tenu responsable ». Si ces frontières ne sont pas clairement définies au préalable, le paiement deviendra un point d'entrée au risque plutôt qu'un outil d'efficacité.
Envoyer des portefeuilles aux robots n'est pas suffisant, ce qui est plus difficile pour Fabric, c'est de maintenir l'identité. Pour beaucoup, la première fois qu'ils voient @FabricFND, le point le plus mémorable est probablement que les robots peuvent avoir des comptes et des capacités de paiement. Mais je trouve de plus en plus que le portefeuille n'est en fait que la surface ; ce qui est vraiment difficile, c'est comment l'identité est confirmée, comment les autorisations sont restreintes, et comment la responsabilité est traçable. Dans la réalité, si un appareil doit accepter une tâche, ce n'est pas aussi simple que de recevoir de l'argent ; il doit également être identifié comme "lequel", ce qu'il peut faire, qui a le droit de l'ajuster, et s'il y a un problème, s'il est possible de retracer les enregistrements jusqu'à des actions et des configurations spécifiques. Sans cet élément, même si un robot peut régler, il est encore difficile d'entrer réellement dans un réseau de collaboration ouvert. Ce qui me donne envie de continuer avec Fabric, c'est qu'il n'a pas séparé "compte" pour en parler uniquement, mais qu'il a intégré l'identité, la répartition des tâches, le paiement et la responsabilité dans une infrastructure unique. Cette approche ressemble davantage à un système, plutôt qu'à simplement créer une coquille de paiement. La manière dont je vais valider cela est également claire. D'abord, regarder si des appareils réels sont continuellement connectés et laissent une histoire d'identité traçable. Deuxièmement, voir s'il y a une association stable entre les tâches et les paiements, et pas seulement des actions fragmentées sur la chaîne. Troisièmement, voir si les participants externes peuvent se connecter à des appareils ou assembler des modules autour de cette interface. $ROBO si, dans ce processus, il n'est qu'un intermédiaire optionnel, je resterai neutre ; s'il est vraiment lié à la responsabilité, au coût des autorisations et à la profondeur des processus de règlement, alors il ressemble davantage à un actif fonctionnel. Je préfère d'abord voir si "la discipline de cette couche d'identité" peut être maintenue, avant de parler de l'espace d'imagination. @FabricFND $ROBO #ROBO
Envoyer des portefeuilles aux robots n'est pas suffisant, ce qui est plus difficile pour Fabric, c'est de maintenir l'identité.

Pour beaucoup, la première fois qu'ils voient @FabricFND, le point le plus mémorable est probablement que les robots peuvent avoir des comptes et des capacités de paiement. Mais je trouve de plus en plus que le portefeuille n'est en fait que la surface ; ce qui est vraiment difficile, c'est comment l'identité est confirmée, comment les autorisations sont restreintes, et comment la responsabilité est traçable. Dans la réalité, si un appareil doit accepter une tâche, ce n'est pas aussi simple que de recevoir de l'argent ; il doit également être identifié comme "lequel", ce qu'il peut faire, qui a le droit de l'ajuster, et s'il y a un problème, s'il est possible de retracer les enregistrements jusqu'à des actions et des configurations spécifiques. Sans cet élément, même si un robot peut régler, il est encore difficile d'entrer réellement dans un réseau de collaboration ouvert.

Ce qui me donne envie de continuer avec Fabric, c'est qu'il n'a pas séparé "compte" pour en parler uniquement, mais qu'il a intégré l'identité, la répartition des tâches, le paiement et la responsabilité dans une infrastructure unique. Cette approche ressemble davantage à un système, plutôt qu'à simplement créer une coquille de paiement. La manière dont je vais valider cela est également claire. D'abord, regarder si des appareils réels sont continuellement connectés et laissent une histoire d'identité traçable. Deuxièmement, voir s'il y a une association stable entre les tâches et les paiements, et pas seulement des actions fragmentées sur la chaîne. Troisièmement, voir si les participants externes peuvent se connecter à des appareils ou assembler des modules autour de cette interface. $ROBO si, dans ce processus, il n'est qu'un intermédiaire optionnel, je resterai neutre ; s'il est vraiment lié à la responsabilité, au coût des autorisations et à la profondeur des processus de règlement, alors il ressemble davantage à un actif fonctionnel. Je préfère d'abord voir si "la discipline de cette couche d'identité" peut être maintenue, avant de parler de l'espace d'imagination. @Fabric Foundation $ROBO #ROBO
Pourquoi j'ai pris au sérieux la structure de fondation de Fabric, parce que les règles sous-jacentes des robots ne doivent pas simplement être définies par des entreprises.Lorsque je regardais ce type de projet auparavant, je n'avais en réalité pas beaucoup de sentiments positifs envers les trois mots « fondation ». Parce qu'il y a trop d'équipes sur le marché qui présentent la fondation comme une sorte d'emballage moral, comme si ajouter cette coquille rendait le projet naturellement plus digne de confiance. Mais cette fois, en regardant Fabric Foundation, c'est la première fois que je réfléchis sérieusement à la question « pourquoi une structure de fondation ». Ce n'est pas parce que je crois soudainement en la forme organisationnelle elle-même, mais parce que ce qu'elle veut toucher ressemble vraiment plus aux règles sous-jacentes, et non pas à un produit au sens ordinaire. Les règles, si elles sont dès le départ guidées par un objectif commercial unique, peuvent facilement poser des problèmes par la suite.

Pourquoi j'ai pris au sérieux la structure de fondation de Fabric, parce que les règles sous-jacentes des robots ne doivent pas simplement être définies par des entreprises.

Lorsque je regardais ce type de projet auparavant, je n'avais en réalité pas beaucoup de sentiments positifs envers les trois mots « fondation ». Parce qu'il y a trop d'équipes sur le marché qui présentent la fondation comme une sorte d'emballage moral, comme si ajouter cette coquille rendait le projet naturellement plus digne de confiance. Mais cette fois, en regardant Fabric Foundation, c'est la première fois que je réfléchis sérieusement à la question « pourquoi une structure de fondation ». Ce n'est pas parce que je crois soudainement en la forme organisationnelle elle-même, mais parce que ce qu'elle veut toucher ressemble vraiment plus aux règles sous-jacentes, et non pas à un produit au sens ordinaire. Les règles, si elles sont dès le départ guidées par un objectif commercial unique, peuvent facilement poser des problèmes par la suite.
Ce qui m'intéresse le plus lorsque je lis le livre blanc de Fabric, ce n'est pas à quel point il décrit un avenir grandiose, mais plutôt quelle est réellement la position de $ROBO. Le document officiel est très direct, il indique que les frais de règlement dans le protocole doivent l'utiliser, et que les appareils ou les opérateurs doivent déposer une garantie pour lutter contre les actes malveillants. La gouvernance est également liée à l'expression des signaux après le verrouillage, et il y a aussi un mécanisme de participation pour le démarrage et la coordination des robots. Il n'a pas écrit le token comme une action, et ne promet pas de bénéfices, cette frontière je l'accepte car au moins cela sépare l'imaginaire de la réalité. Cependant, le fait que le document soit compréhensible ne signifie pas que le réseau fonctionnera nécessairement, donc je vais me concentrer sur des éléments plus concrets. La garantie est-elle juste une formalité, ou existe-t-il de véritables défis et processus de sanction ? Les actes malveillants seront-ils réduits ? La taille de la garantie changera-t-elle avec le volume réel traité ? Y a-t-il des achats qui retournent sur le marché selon les règles dans les revenus du protocole, transformant progressivement l'utilisation en demande continue ? Les signaux de gouvernance peuvent-ils réellement influencer des paramètres clés, et ne sont-ils pas seulement formels ? J'observerai également si la structure de verrouillage et le rythme de libération sont sains, puis je les mettrai en comparaison avec les revenus en chaîne des projets narratifs de robots similaires et le nombre d'appareils actifs. Un cercle fermé qui ne se limite pas à être écrit dans le document, mais qui peut être vu en chaîne, je ne le considérerai sérieusement comme une infrastructure à long terme que dans ce cas. @FabricFND $ROBO #ROBO
Ce qui m'intéresse le plus lorsque je lis le livre blanc de Fabric, ce n'est pas à quel point il décrit un avenir grandiose, mais plutôt quelle est réellement la position de $ROBO . Le document officiel est très direct, il indique que les frais de règlement dans le protocole doivent l'utiliser, et que les appareils ou les opérateurs doivent déposer une garantie pour lutter contre les actes malveillants. La gouvernance est également liée à l'expression des signaux après le verrouillage, et il y a aussi un mécanisme de participation pour le démarrage et la coordination des robots. Il n'a pas écrit le token comme une action, et ne promet pas de bénéfices, cette frontière je l'accepte car au moins cela sépare l'imaginaire de la réalité. Cependant, le fait que le document soit compréhensible ne signifie pas que le réseau fonctionnera nécessairement, donc je vais me concentrer sur des éléments plus concrets. La garantie est-elle juste une formalité, ou existe-t-il de véritables défis et processus de sanction ? Les actes malveillants seront-ils réduits ? La taille de la garantie changera-t-elle avec le volume réel traité ? Y a-t-il des achats qui retournent sur le marché selon les règles dans les revenus du protocole, transformant progressivement l'utilisation en demande continue ? Les signaux de gouvernance peuvent-ils réellement influencer des paramètres clés, et ne sont-ils pas seulement formels ? J'observerai également si la structure de verrouillage et le rythme de libération sont sains, puis je les mettrai en comparaison avec les revenus en chaîne des projets narratifs de robots similaires et le nombre d'appareils actifs. Un cercle fermé qui ne se limite pas à être écrit dans le document, mais qui peut être vu en chaîne, je ne le considérerai sérieusement comme une infrastructure à long terme que dans ce cas. @Fabric Foundation $ROBO #ROBO
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