Quand le marché tremble, tout le monde se souvient soudainement des stablecoins. Hier, tu étais investisseur, aujourd'hui — gardien de USDT et philosophe.

Les stablecoins ne sont pas destinés à gagner de l'argent, mais à survivre à la tempête. Garer de l'argent, sortir du risque, sans courir à la banque et sans fermer les yeux sur le graphique. C'est un outil de pause.

Mais un point important : stable ≠ garantie.

USDT — liquidité et échelle, mais des questions éternelles sur les réserves.

USDC — soigné et régulé, mais déjà sous surveillance.

DAI — décentralisation, tant que le marché ne commence pas à brûler.

Parfois, même les "stables" perdent leur ancrage. L'histoire l'a déjà montré. 1 pour 1 — c'est une promesse, et non une loi de la physique.

Une ligue à part — les stablecoins locaux. Ici apparaît KGST. L'idée est simple : ancrage à l'économie locale, backing clair, moins de chaos mondial. Le désavantage est aussi honnête — liquidité et échelle pas comme celles des géants. Ce n'est pas un "remplacement de USDT", mais un autre outil pour d'autres tâches.

Le résultat est simple :

Les stablecoins — ne sont pas un refuge pour toujours. C'est un banc sur lequel on s'assoit pour reprendre son souffle. Ceux qui les considèrent comme "un port sûr" n'ont généralement pas lu les petites lignes.

L'humour du marché est que pendant la panique, tout le monde devient soudainement conservateur. Même ceux qui attendaient hier la saison des altcoins et des x.

#stablecoins $KGST