Des titres récents suggèrent un "accord du Groenland", mais les faits racontent une histoire différente.
Le Secrétaire Général de l'OTAN, Mark Rutte, a rencontré Donald Trump à Davos, mais ni le Danemark ni le Groenland n'étaient présents. Le Premier ministre du Groenland a ensuite confirmé qu'il n'était au courant d'aucun cadre ou accord impliquant son propre territoire. L'OTAN a également déclaré qu'aucun compromis de souveraineté n'avait été proposé, tandis que le Danemark a réaffirmé que sa souveraineté est non négociable.
Il n'y a pas d'accord écrit, pas de signatures, et pas de termes définis—malgré les affirmations selon lesquelles l'accord dure "pour toujours". En réalité, l'accord de défense entre les États-Unis et le Danemark de 1951 accorde déjà aux États-Unis un accès large et perpétuel aux zones de défense du Groenland.
Pendant ce temps, les actions minières liées au Groenland ont augmenté en raison de spéculations, même si des experts mettent en évidence des coûts extrêmes, des délais de production retardés et des défis logistiques majeurs.
La conclusion : le récit a fait bouger les marchés, pas un accord.PLEASE FOLLOW BDV7071.$BTC #Geopolitics #Greenland #NATO #Denmark #GlobalMarkets
