Wall Street pense que c'est une mise en scène de 2019.
Ce n'est pas le cas. Le Groenland est différent.
En 2019, Trump a reculé sur les tarifs douaniers de l'UE sur l'acier parce qu'il n'y avait rien de stratégique en jeu.
Le Groenland a des bases militaires arctiques que le Pentagone souhaite depuis 20 ans.
Ce n'est pas une négociation commerciale. Il s'agit d'une acquisition territoriale avec des tarifs comme levier.
L'UE le sait.
Ils préparent un paquet de représailles de 93 milliards d'euros en utilisant l'instrument anti-coercition qu'ils n'ont jamais activé auparavant.
Cet instrument peut bloquer les entreprises américaines de :
Appels d'offres publics européens
Autorisation d'investissement
Accès au marché des services
Apple réalise 85 milliards d'euros annuellement en Europe.
Microsoft réalise 52 milliards d'euros.
Google réalise 44 milliards d'euros.
Le tarif de 10 % le 1er février passe à 25 % le 1er juin.
Le sommet de l'UE est le 22 janvier.
S'ils approuvent le paquet, cela devient la première guerre commerciale transatlantique depuis Smoot-Hawley.
Futures ce soir :
S&P : -0,7 %
Nasdaq : -1 %
Or : +1 %
Argent : +3 %
Le marché évalue un bluff.
L'Arctique n'est pas un bluff.
Mettez ceci en signet. Nous reviendrons après le sommet du 22 janvier.

