Le bitcoin est un outil intelligent pour absorber l'inflation, d'une manière qui ne diffère pas de l'escroquerie du dollar or auparavant. Alors que l'économie américaine souffre d'une inflation excessive, les grandes institutions promeuvent le bitcoin comme un refuge, ce qui entraîne un retrait de la liquidité du marché via l'attrait rapide du profit numérique. On dit que le nombre d'unités de bitcoin est limité à seulement 21 millions, mais qui garantit que l'algorithme du besoin politique ne brisera pas cette limite ? De plus, l'Amérique, si elle en a besoin, pourrait utiliser la même vieille ruse : générer du bitcoin en secret, puis créer une nouvelle couverture s'il est découvert, en l'associant à la technologie ou à la propriété intellectuelle ou même à l'énergie nucléaire. L'histoire se répète, mais cette fois dans un vêtement numérique. La Chine et la Russie avancent prudemment. La première a commencé à échanger des réserves en dollars contre de l'or, et la seconde se libère progressivement de la domination de la monnaie américaine. Mais la tromperie n'a pas encore été révélée aux yeux des peuples. L'avenir est ouvert à deux scénarios : 1. Un effondrement soudain du bitcoin si la manipulation est révélée, ce qui nuira à des millions d'investisseurs, qui porteront le fardeau de l'inflation. 2. Ou l'engagement des États à lier l'économie numérique à une nouvelle monnaie cryptée, imposée à tous sous le prétexte de sécurité technique, et ici la domination américaine passe du papier au symbole. En résumé, tout comme le dollar était un outil d'occupation économique au XXe siècle, le bitcoin pourrait être un outil de colonialisme numérique au XXIe siècle.