Le Fabric traite les robots comme des acteurs économiques, pas seulement comme des outils
Un petit détail dans la conception de Fabric me dérangeait d'une bonne manière. Un robot n'est pas traité comme un logiciel exécutant des commandes. Il est traité comme quelque chose qui a besoin d'un compte.
Dans l'écosystème de Fabric, les robots et les agents d'IA sont censés interagir économiquement. Cela signifie qu'ils ont besoin d'identité, d'un portefeuille et d'accès aux jetons ROBO pour participer aux flux de travail.
Au début, cela semble inutile. La plupart des systèmes d'IA aujourd'hui appellent simplement des API et exécutent des tâches. Le paiement se fait ailleurs, généralement via un compte de facturation détenu par un humain.
Fabric renverse cette structure.
Au lieu que des humains paient des plateformes, les machines transigent directement entre elles. Un robot demandant des services ou des données paie via ROBO. Un autre robot complétant une tâche le reçoit.
Ce changement semble subtil mais il modifie l'architecture de l'ensemble du système.
Un point intéressant mentionné autour de l'écosystème est la manière dont l'économie robotique pourrait évoluer vers des milliards d'interactions autonomes. Les humains ne peuvent évidemment pas coordonner les paiements à ce niveau manuellement. Les machines devraient s'en occuper elles-mêmes.
Un autre détail est la manière dont Fabric se concentre sur l'infrastructure plutôt que sur des robots spécifiques. Le système est conçu de sorte que différentes machines puissent se connecter à la même couche économique.
Ce qui soulève une possibilité intéressante.
Des robots d'entreprises complètement différentes pourraient encore interagir économiquement à travers le même réseau.
Cette idée semble petite au début. Mais une fois que les machines ont des portefeuilles, des prix et des incitations, elles cessent de se comporter comme des outils logiciels.
Elles commencent à se comporter davantage comme des participants.
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