Bostick a été très clair cette fois : même si la productivité augmente, la Réserve fédérale reste nerveuse face à l'inflation. Il a averti sans détour que si des mesures hâtives étaient prises maintenant pour résoudre des problèmes à court terme, les conséquences seraient bien plus douloureuses par la suite.
C'est un exemple typique de discours à haut niveau, qui jette un seau d'eau froide sur l'enthousiasme du marché surchauffé. La chaîne de transmission macroéconomique est très claire : la Réserve fédérale craint une répétition de l'inflation à long terme, donc la porte à une baisse des taux reste fermée. Tant que cette attente ne change pas, les capitaux hors marché hésiteront à entrer, et les actifs risqués subiront une pression énorme à court terme. 🚨
Il n'est pas judicieux d'aller contre la logique de rebond. Puisque les hauts fonctionnaires américains sont encore préoccupés par des "problèmes à long terme", ne nous précipitons pas pour surcharger nos positions. Les sentiments baissiers à court terme sont en train de se développer, il est conseillé de rester en position d'attente, de protéger son capital et d'attendre un fond plus clair. Après tout, face aux cycles macroéconomiques, la détermination personnelle n'est souvent d'aucune utilité. 💡


