Le marché veut monter… mais le monde ne le permet pas.
Cette semaine, la macro a de nouveau pris le contrôle total du tableau.
- Inflation aux États-Unis.
Le dernier chiffre a montré que l'inflation reste autour de 2,4 % par an. Ce n'est pas hors de contrôle, mais pas suffisamment bas pour que la Réserve fédérale commence à baisser les taux en toute tranquillité.
- Le véritable problème est le pétrole.
La tension au Moyen-Orient pousse à nouveau le prix du brut vers les 100 dollars. Quand le pétrole monte, tout monte : transport, aliments, énergie… et avec cela, la pression inflationniste revient.
- La Fed pourrait maintenir des taux élevés plus longtemps.
Plusieurs banques retardent déjà les attentes de réductions. Le marché s'attendait à de la liquidité depuis des mois… maintenant, il commence à accepter que les taux pourraient rester élevés plus longtemps.
- Géopolitique = volatilité.
Chaque escalade au Moyen-Orient génère des mouvements immédiats dans le pétrole, le dollar, les bourses et les cryptos. Les marchés ne savent pas s'ils doivent réagir à la croissance économique ou au risque de guerre.
L'Europe et la Chine ne poussent pas non plus fortement.
L'Europe montre une faiblesse industrielle et la Chine projette une croissance plus modérée. Le moteur mondial n'accélère pas.
- Et Bitcoin ?
Malgré tout, BTC continue de tenir bon. Cela en dit long.
Cela signifie qu'il y a une demande réelle et un capital institutionnel en attente.
- Conclusion claire :
Le problème du marché n'est pas un manque d'intérêt.
C'est un mélange explosif d'inflation, de pétrole, de guerre et de politique monétaire.
Et quand l'un de ces fronts se détend…
le mouvement pourrait être violent.
Les marchés sont tendus.
Les cryptos attendent.
@KiuTrades #KiuFamily $TRUMP